Miku Jinnouchi, quelle formation suivez-vous à l’IESA arts&culture ?

Je suis étudiante MBA in Arts & Cultural Management.  

Quel fût votre rôle au sein du Mobilier National lors des Journées du Patrimoine ?

La gestion de l'accueil des visiteurs, j'ai fait de la médiation auprès du public et enfin j'ai aidé les services logistiques du Mobilier National. 

Que retenez-vous de ce stage ? Quelles compétences avez-vous pu développer grâce à ce stage ? 

La découverte de cette institution qui a une très longue histoire, sa mission, sous tutelle de l'état, de conservation du mobilier et d'objets d'art et des savoirs faire ancestraux m'a passioné.

C'était aussi mon premier stage en France. J'ai travaillé dans différents services de communication dans des entreprises du secteur culturel mais jamais sur un lieu avec une telle dimension historique. Même si ce fût court et rapide, observer les méthodes de travail des acteurs de cette institution était inspirant. De plus, le stage s'est déroulé avant la rentrée et j'ai pu faire la connaissance de quelques étudiants qui suivent d'autres formation à l'IESA et cela a été très sympathique. Enfin j'ai pu pratiquer mon français durant deux jours de façon intensive.

 Avez-vous une idée de ce que vous souhaiteriez faire après vos études à l’IESA ?

J'ai souhaité suivre une formation MBA spécialisée dans le domaine culturel, car je voudrais devenir compétente et force de décision dans des projets de mise en valeur de cultures artistiques à travers des archives et des arts décoratifs en travaillant avec conservateurs, restaurateurs, et des archives. Cet interêt me vient des expériences acquises auprès des services d'archives et des antiquaires au Japon. Pour ce faire, je voudrais intégrer  une organisation ou une entreprise travaillant sur le patrimoine culturel, et approfondir ma connaissance de ce domaine. Au bout de quelque années, je voudrais être capable de créer ma propre structure autour de cette activité, mais je n'ai pas encore d'idée très précise de la forme qu'elle prendra.

 

Ce tapis a été sauvé lors de l'incendie de Notre Dame de Paris et sera restauré par le Mobilier National