Le Prix Juvenars-IESA s'est déroulé du 6 au 9 avril 2021 à la Galerie de l'IESA ou les 21 artistes candidats cette année ont pu présenter une œuvre.
 
C'est l'artiste Bowen Zhao qui l'a remporté parmi 21 artistes en compétition avec son oeuvre Zhang San.
Les autres artistes : 
Assoukrou Aké, Carla Barkat, Elsa Belbacha-Lardy, Jules Bourbon, Camille Chastang, Corentin Darré, Bryce Delplanque, Camille Derniaux, Quentin Fromont, Valentine Gardiennet, Éloïse Glet, Alex Huthwhol, Koré Lechat-Ménard, Anna Lhospital, Adèle Meuriot, Élise Nguyen-Quoc, Camille Sauer, Camille Sauer, Camille Screve, Ludivine Zambon, Bowen Zhao et Sarah Zerguine.
 
Le prix est dédié à la jeune création et est ouvert à un artiste de moins de trente ans sans galerie.
Le lauréat remporte la dotation de 5000 euros, un solo show au sein de la galerie de l'IESA et présente une œuvre dans une foire d'art contemporain.
 
Il est organisé par les étudiants de première année Marché de l'art sous la direction de Maud Prangey : la classe est coupée en 2, une partie s'occupe de la mise en oeuvre du Prix et l'autre de monter une vente aux enchères qui servira à apporter la dotation de 5000 euros.
 
Le Jury était composé cette année Mme. Chaima BEN HAJ ALI, Directrice de l'association Quartier Monde, secrétaire et conseillère culturelle au sein de la Fédération de l'Art Urbain, M. Jean FAUCHEUR, Président de la fédération de l'Art Urbain, artiste et co-fondateur de l'association le M.U.R, M. Claude FAIN, Directeur de la foire Asia Now, M. Stéphane PENCREAC'H, Artiste, M. Boris GREBILLE, Directeur de l'IESA arts et Culture, Mme. Maud PRANGEY, Responsable communication à l'IESA et coach projet pour les B1, Mlle. Emma ROUSSEAU, Réferente pour les étudiants de 1ère année Marché de l’art.
 
À propos de Bowen Zhao :
Bowen ZHAO, né en 1993 à Luoyang(Chine), diplômé d’un DNA de l’École supérieure d'art et de design TALM-Tours, vit et travaille à TOURS.
 
En portant un regard aussi mélancolique que poétique sur l’individu et sur la ville, ainsi que sur les questions culturelles de la société chinoise, son travail déploie une palette de questions, très universelles, sur l’identité, la mondialisation, les paradigmes de l’exode rural, le rapport au travail et à la jeunesse, au sentiment de sécurité et à l’aliénation des individus. Ses oeuvres, en somme, cherchent à comprendre ce qui détermine notre sentiment d’appartenance dans une société mondialisée. Pour construire son travail, il respecte une démarche comptant trois notions : « la maison » (qui représente l’idéal), « le travail » (qui représente le moyen, l’acte du sacrifice) et «l’identité» (qui représente ce qui est sacrifié).
 
ZHANG SAN 2019-2020
Bois, tissu, textes - 64 x 51x 13 cm - Installation
Zhang San est un nom générique, désignant une personne ordinaire, nom banal "tamponné" aux petites gens qui courent les grandes villes. ZHANG SAN est une nouvelle dans laquelle il dresse douze témoignages fictifs de jeunes ayant quitté leur campagne natale pour travailler dans les usines de grandes villes.